« Chanteuse, auteur, compositeur, Annick Tangorra  démontre une fois de plus et dans la plus grande simplicité qu’elle compte aujourd’hui parmi  les plus émouvantes voix du jazz. Il y a dans sa voix un suave mélange de lyrisme contenu, d’élégance charnelle et de sensualité raffinée. Sa grande aisance rythmique et sa magnifique technique vocale se mettent ici au service d’une musique à la fois festive, langoureuse et mélancolique … » Didier  Lockwood

              

 » …ton album est parvenu à me faire partager cette philosophie du bonheur dans tes notes autant que dans tes mots… J’y ai retrouvé aussi les voluptés solaires de Mario Canonge qui avec toi a été le maître d’œuvre de ce projet et dont j’avais eu l’occasion d’admirer  les talents de compositeur et chef d’orchestre…«  Jean-Loup Longnon

 

« Annick Tangorra possède une voix chaude et agréable, elle a de la puissance dans les aigus, un scat personnel , plus un certain charme musical  » JAZZHOT

« La Caraïbe et le Brésil qui ont nourri la diva Tangora de cette musique métissée dont elle a fait son registre actuel…  Dans la lignée des vedettes du Jazz, elle raconte avec romantisme et sensualité des textes et des mélodies qui reflètent l’universalité et l’humanisme. Adorée par le public, son spectacle a été un des moments forts de la programmation … » Le Matin, Octobre 2009

 

 » Un Métis Jazz digne des terres du soleil.. ; ses textes imagés et poignants véhiculent l’ême du brassage et l’importance de l’inter culturalité dans notre évolution » L’EXPRESSION D’ALGER

 

« Ecouter Tangorra , c’est devenir accro , se réchauffer au soleil et tomber sous le charme de sa beauté et de sa voix qui coule comme du miel« YEOH JUN LIN GENTING INTERNATIONAL JAZZ FESTIVAL MALAISIE

« … Le jazz chanté dans la langue de Molière n’est pas fréquent. Saluons  Annick Tangorra qui honore notre langue comme elle le mérite, au travers de compositions personnelles….. une voix aérienne puissante mais sobre, chaleureuse et entraine à la diction impeccable tout en étant capable d’un scat léger et chaloupé « ….. Arnaud Stefani

« …sa voix au large registre nou saisit parfois elle se pose comme un oiseau sur une branche puis s’envole à l’infini… A ses côtés un admirable Mario Canonge  » L’HUMANITE

 » …Tangorra c’est une voix lumineuse et belle comme l’étoile du Sud … » Franckie Bluesy Pfeiffer PARIS IN THE MOOVE

 

« C’est un jazz résolument métissé de parfums latins, caraïbes et africains que nous propose Annick Tangorra … » Felix Marciano JAZZMAN

« Springtime célèbre le renouveau, la quiétude et l’ivresse d’un Jazz vocal aux influences métissées de teintes soul et latines . L’album de la maturité pour Annick Tangorra, chanteuse mais également auteur, compositeur.  Entourée de Mario Canonge qui signe la splendide réalisation de cet album , Tony Rabeson, Thomas Bramerie , et d’Alain Jean –Marie , Arnaud Dolmen et Adriano Tenorio  en guests, Annick Tangorra livre un  album de maître tout en finesse, élégance et sensualité »                                                     AUGUSTIN BONDOUX   FREMEAUX

 

« Le 4tet d’Annick Tangorra a captivé le public de l’Espace André Malraux – Claye Souilly ..Si les amateurs n’étaient pas encore tout à fait amoureux du Jazz , ils ont ,c’est certain, succombé …. A Tangorra, Mario Canonge – Zacharie Abraham et Arnaud Dolmen :c’est assurément  la recette magique pour obtenir l’accord parfait …..Je ne connaissais pas Annick Tangorra dont la voix m’a bluffé , j’ai également été vivement impressionné par Mario Canonge. On sent que les quatre artistes sont complices , qu’il sont plaisir à jouer ensemble , c’est un vrai régal  »  La Chaloupe- Coutry

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RÉVÉLATION CRÉOLE.

« Le pianiste et compositeur antillais Claude Sommier et sa muse, Tangora, chanteuse et auteur compositeur, n’ont cessé de nous montrer un exemple de vie, de résistance, de bonheur arraché aux griffes du malheur.Durant dix ans, Claude a combattu la maladie qui l’a privé de l’usage de ses membres. Une épreuve pour ce merveilleux artiste, et pour le médecin qu’il était aussi. Claude savait… Il nous a quittés en juillet. Sur son site (myspace.com/claudesommier), que Tangora veut maintenir, elle lui écrit : « Ma chère âme, il ne se passe pas un jour sans que mes pensées t’accompagnent. Je tiendrai bon pour toi, pour nous, pour cette musique que nous partagions dans l’amour et le rire. »

Claude Sommier avait suivi chaque étape de « Confluences », deuxième galette de son égérie, paru sur le label de Didier Lockwood (A.M.E.S). « Cet album est notre bébé, confie Tangora par téléphone. Claude a été pour moi une source de courage et d’inspiration. Il ne pouvait plus jouer, mais travaillait à l’ordinateur à l’aide de la baguette qu’il maniait avec la bouche. Toujours créatif, il me prodiguait des conseils pour la musique et les textes, je lui dédie cet album, gravé avant son décès. » On est touché par le délicat équilibre que la leader a élaboré. Elle ne laisse pas la mélancolie la gouverner. Sa voix, au large registre, nous saisit ; parfois, elle se pose, comme un oiseau sur une branche, puis s’envole à l’infini. Avec une clarté irradiante. À ses côtés, un admirable aréopage : Emmanuel Bex (orgue), Mario Canonge (piano), Éric Vinceno (basse), François Laizeau (batterie), qu’on retrouvera au New Morning (le 29), et deux invités, Xavier Desandre Navarre (percussions) et Jacques Schwartz-Bart (sax). Pour un voyage en contrées jazz, latino-américaines, afro-caribéennes… Très beaux textes de Tangora. Reprise aérienne, aérée, de Moon Dance (Van Morrison). Travessia évoque le calvaire des émigrants africains : « Barbelés et murailles / Isolent leur vallée / Lois, soldats et mitrailles / Briseurs de libertés ». Ont été réédités deux CD de Sommier : Pigment (1990), enregistré avec les chevronnés Luther François (sax), Marc-Michel Le Bevillon (contrebasse), Marsio Mamie (percussions) et le batteur Ramon Lopez ; Credo Créole, que j’avais consacré « CD jazz de la semaine » dans l’Huma du 9 mai 1991 : avec la complicité de Le Bevillon, Laizeau, Desandre Navarre et André Villéger, les rythmes afro-latino-caraïbes y enlacent les silhouettes mouvantes d’un bop fi n et retenu, ou encore celles d’un jazz-rock tout aussi élégant. Le 5 décembre, à Enghien-les-Bains, aura lieu, avec le soutien d’Air France, un hommage à Claude Sommier. Tangora, en tournée, dont : le 24, 17 h 30, au sein du grand orchestre d’Ivan Jullien, Maison de la radio, studio Charles- Trenet, accès libre en réservant au 01 56 40 15 16 (diffusion le 7 novembre, 23 h 01, France Musique, dans le Bleu, la nuit…, de Xavier Prévost) ; 29 octobre, 20 h 45, New Morning ; 9 novembre, soirée Label Ames avec D. Lockwood, Alhambra. Joyaux à (s’)offrir : chez Universal, de Djoa, 2 CD, Credo Créole, Pigment. Chez Harmonia Mundi, de Tangora, « Confluences « (A.M.E.S.) ; d’E. Bex, le magistral Open Gate (CD Plus Loin). »

FARA C, L’Humanité, 24 Octobre 2009

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SAGE MESSwUSt2u6niWYMwAAAABJRU5ErkJggg==AGE DE METISSAGE

« Tangora, découverte jazz world de la douce France, une jeune chanteuse bien d’aujourd’hui, au tour de chant bien bouclé, rodé à souhait par deux semaines à l’affiche du Sentier des Halles. A savourer sur scène, au cœur de Paris, et vite, avant la fin du mois ! Jeune femme de son temps, c’est-à-dire voyageuse et amoureuse de musiques du monde, Tangora chante bien, première certitude, et dans un français moderne, deuxième bonne nouvelle. Au centre du spectacle, entre sa bouche et le micro, la langue de Molière est élevée à la puissance dix par le produit de son pays natal et de ses terres d’inspiration. Signe d’une mobilité ambitieuse, la tournée 2004 en prévision du deuxième album « Colorada » s’arrête aux quatre coins de la francophonie d’outre-mer. Le périple ne peut donc qu’enrichir d’accents et de tons la jolie méditerranéenne bien lancée sur un début de carrière ni académique, ni star.

« Je vous emmène », répète-t-elle souvent à l’assistance, entre des chansons onctueuses de mots suaves bercés par des airs afro-cubains, créoles, brésiliens ou encore de jazz classique. Tangora métisse large, un peu à tout-va, avec une foi admirable dans l’intégration (jamais acquise par avance) de l’autre dans l’art. Avec des titres comme « Union Libre » et « Alliés », nulle revendication, et surtout pas cette étiquette « fusion » si banalisée (telle que jazz rock, punk rap, traditionnel et synthés, etc.). Le public écoute, y pense, puis à autre chose… Ni soupe, ni prise de tête, le groupe de Tangora navigue. La basse bourdonne, la batterie (de François Laizeau, technicien rapide aux rajouts plaisants) résonne contre le mur de la petite salle des Halles, la voix joue à chat avec les rythmes du Sud et la dentelle de notes aiguës d’un piano. Fille de la jungle et d’Ella . Des sourires enfantins à l’hommage sérieux « Gloire à la Mère », Tangora compose un personnage de scène très intéressant. L’interprète des compositions du Martiniquais Claude Sommier (un musicien jazz souple, jusqu’à piquer dans la biguine) se montre sensible, à l’écoute de son public, et parfois drôle ! La rigueur peut très bien se fissurer, les mots perdre un peu de poids, et la chanteuse s’affirmer dans de curieuses transitions. Ainsi la reprise tribale du « Senhoras do Amazonas » brésilien voit Tangora pousser quelques petits cris bestiaux, la jungle en elle, avant d’enchaîner en portugais d’une belle voix grave ! Dans cet intervalle, l’artiste montante se forge une personnalité musicale, sortie de son « Ode à Ella » (Fitzgerald) classique, plus convenue (avec tout de même une jolie intro en duo voix et contrebasse). Partie de loin, la chanteuse se garde encore une bonne marge de progression pour devenir une grande dame de la musique, au regard capable de pénétrer chaque spectateur pour ne plus le lâcher de la nuit.

Tangora, Rona (Hartner), Lhasa… même combat ! Les jeunes femmes aux chansons du bout du monde se livrent à une saine concurrence pour une place au soleil, Place de l’Etoile, piste aux étoiles… Dans des veines variées (gitane, latino, blues…), leurs démarches forcent toutes le respect. N’est pas Bebel Gilberto qui veut ! Fi de diva, offrir une soirée agréable (de culture vivante !) envers et contre la grisaille parisienne tenace mérite plus que l’attention… L’envie de croiser les variétés, de les sentir en vie et de les comprendre pousse à cette sortie autre qu’au sempiternel cinéma du coin. La musique un brin naïve de Tangora porte sa part de raison. En résumé du sage message, le métissage, difficile mais pas si éprouvant, s’impose comme la meilleure solution, sans comparaison possible avec l’isolement. »          

François Cavaillès, Sitarmag, Paris (janvier 2004)


 

Tangora à l’Alhambraimgres

« Le groove afro-caribéen se marie à merveille avec la voix métissée jazzy de cette chanteuse invitée par Didier Lockwood. Ça balance pas mal du côté du Frioul … « 

imgres« Tangora, réveille en nous l’esprit de la danse, et pour fêter la sortie de  son dernier album, « Confluences », cette chanteuse à la voix chaude  et généreuse nous invite au New Morning …. »

Octobre 2009

imgres-1« Repérée par Didier Lockwood qui l’accueille dans  son label Ames, Tangora chante en français un jazz métissé et voyageur, entre Afrique, Caraïbes et Amérique du sud, servi par d’excellentes compositions personnelles et portées par des musiciens parfaits tels Mario Canonge, Emmanuel Bex …. »

Septembre 2009

logo« Après sa  prestation au Festival de Jazz de Fès, ce sera une nouvelle occasion de découvrir ses textes « poétiquement engagés », un appel au partage et à la fraternité, chantés en français, anglais, espagnol avec une pincée de créole. Aux confins du jazz, de la biguine, de l’afro-jazz et afro- cubain, les compositions de Tangora gardent toujours ce parfum afro- caribéen qui définit son style, résultat de nombreux voyages et de fructueuses rencontres musicales.  Elle sera donc entourée des complices avec lesquels elle a enregistré cet opus….. Tangora peaufine la mélodicité, la voix, l’harmonie des accords, l’esprit de la danse, détourne même un « standard » dans des contrées plus ensoleillées. Un concert à la rencontre de plusieurs cultures, de l’Afrique aux Caraïbes, qui nous emmènera très loin… »

Florence Thireau, Octobre 2009