Springtime est un jazz moderne aux tonalités latines dont Annick Tangorra signe les 11  textes. La majorité de ses morceaux sont en anglais et 3 d’entre eux sont chantés en français.

1 – Springtime (Mario Canonge & Annick Tangorra)

C’est le renouveau, le printemps et le titre éponyme  de l’album… Le texte raconte qu’il est temps de sortir de sa carapace, d’enfiler le costume du combattant, le monde vibre au dehors et illumine les hommes et la nature, l’âme s’allège, on laisse derrière soi les peines, les épines pour faire de la place dans les cœurs.

2 –  Vouvoka (Tony Rabeson & Annick Tangorra)

C’est la description d’un moment passé entre les bras de l’être aimé… Une flânerie dans une ville de bord de mer en Amérique Latine, au Mexique, où j’ai séjourné et où les couleurs se mêlent enivrantes, à celle de la musique et des arts multiples. Je pense à ces visages, plein de jovialité et de douceur.

3 – Cantabile for Lady Day (Michel Petrucciani & Annick Tangorra)

C’est sur ce thème de Michel, arrangé par Mario Canonge que j’ai souhaité rendre hommage de manière poétique et délicate à Billy Holiday. Un focus sur une musicienne et femme d’exception, déchirée par la vie. Elle a transcendé à travers son chant, la laideur, la misère humaine et la difficulté des conditions de vie des noirs, en un art immuable et d’une rare beauté

4 – Destiny  Destination (Mario Canonge & Annick Tangorra)

Un clin d’œil à Jack Kerouac, un texte inspiré de sa vie de bohème pleine de tumultes et de folies, un hymne à la liberté, à la passion du voyage et des rencontres. Une  manière pour celui qui parcours le monde de garder l’œil et de rester en alerte, développer sa créativité, et échapper à une routine sclérosante qui manque parfois de soleil et de surprises. 

5 – Meditation (Etienne Mbappé & Annick Tangorra)

Comme  le titre  l’indique, ce texte est une réflexion sur le monde, sur soi, sur l’infiniment petit et l’univers qui s’offre à nous sans retenue et bien au-delà de notre imagination, cette immensité qui fait peur, ces questions que l’on se pose, pourquoi vivre, que faire de nous même et pourquoi le faire ? C’est pourquoi, il faut vivre au présent, ici et maintenant  et cultiver le bien.

6 – Stroll In The Night (Tony Rabeson & Annick Tangorra)

Une promenade dans la nuit où l’invité est un papillon, description de son destin, une brève apparition ici bas, une vie pleine concentrée dans une poignée d’heures.Un vol éphémère

7 – Urban Child (Tony Rabeson & Annick Tangorra)

Ici je décris une des facettes de l’adolescence, inspiration maison. Il est un peu rebelle, parfois cruel, funambule, à la recherche de lui même. Magie et métamorphose de la chrysalide en papillon, on est toujours au printemps. 

8 – Melancholia (Duke Ellington & Annick Tangorra)

Composition du grand Duke Ellington, un thème de toute beauté qui n’avait pas de paroles, et que mon histoire d’amour m’a inspirée. Je chante l’être aimé, encore un voyage romantique

9 – Little Princess (Etienne Mbappé & Annick Tangorra)

C’est l’histoire d’une princesse qui doit absolument se défaire d’un gros vilain matou et de mille chaines qui l’empêchent de vivre pleinement. C’est une histoire légère, un moment, une pulsion, et ça swingue !

10 – Italian Dream (Alain  Jean-Marie & Annick Tangorra)

Sur une composition d’Alain Jean-Marie, je raconte le trip d’un soir dans une chambre d’hôtel en Italie, un rêve nocturne peuplé d’elfes et de lutins. Un délire psychédélique totalement sous purple haze.

11 – Mimosa (Herbie Handcok & Annick Tangorra)

Emballée par le titre d’Herbie Hancock, j’ai écris cet éloge au Mimosa, reine de l’hiver ,fleur solaire qui pousse chez moi, en  Méditerranée, un délice, des senteurs qui nous emportent et nous rapprochent de la mer et du  Sud ….