« Pour son quatrième album, la chanteuse Annick Tangorra se recentre sur des sonorités plus jazz tout en conservant l’essence de l’esprit tropical qui marquait les précédents. Cette orientation résulte sans doute de sa collaboration avec Mario Canonge, qui signe la réalisation du disque. Des Caraïbes, elle conserve une pulsation chaloupée menée de main de maître par Canonge, Tony Rabeson et Thomas Bramerie, ainsi que quelques invités. Ces rythmes sont un environnement idéal pour sa voix, dont la clarté et la sensualité sont bien rendues par un enregistrement de près.  La chanteuse, qui signe tous les textes, ne se complaît pas dans le confort de morceaux ensoleillés, pourtant si séduisants à la sortie de l’hiver. Il faut aussi l’entendre en duo avec Alain Jean-Marie dans une reprise de « Melancholia » (Duke Ellington), ou une ballade épurée signée Rabeson (« Stroll In The Night »), pour prendre conscience qu’on a affaire à une artiste complète et généreuse. »

Arnaud Stefani, Citizen Jazz, 24 Mars 2014

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Annick Tangorra, livre son « Printemps » avec beaucoup de sensualité.

« Si vous êtes en panne d’idées originales de cadeaux pour offrir à votre Valentin ou à votre Valentine (ainsi la saint valentin dans le pays de Manu Dibango et de Richard Bona), Springtime, le nouvel opus de Annick Tangorra, se positionne aussi comme la meilleure alternative aux roses et autres gadgets, par la douceur, la sensualité, l’originalité et la tendresse  qu’il offre.

Springtime, un album, une voix qui se prête aisément pour, ainsi Annick Tangorra : «…exprimer les sentiments profonds, à travers la beauté de la musique et des mots…Une randonnée intérieure peuplée de papillons, de mimosas, de soleil, où la rêverie et la langueur se mêlent. Springtime, pour continuer à habiter poétiquement la terre. Le beau, le bien, le juste, une triade dont je fais ma devise et mon étendard… » 

Tel un digger, Annick Tangorra est allée piocher dans une foultitude de sonorités et de personnalités pour concocter un album de cette trempe et que certains, à juste titre, qualifient d’album de la maturité. Allez titiller les platebandes d’un Herbie Handcock dans Mimosa, d’un Duke Ellington dans Melancholia et de Michel Petrucciani Cantabile rebaptisé Cantabile for Lady Day, est loin d’être une sinécure, encore moins un ânonnement.

Un travail qui met en évidence le génie d’un Mario Canonge à la réalisation, la féerie des doigts d’un Alain Jean-Marie au piano, Arnaud Dolmen à la batterie, Adriano Tenorio aux percussions etc…

Avec Springtime, Annick Tangorra confirme tout simplement sa place dans la cour qui est la sienne. La cour de celles et ceux qui impulsent, innovent et deviennent la référence. Springtime, est-ce juste une lilltle princess qui s’exprime ? Que nenni ! Mais plutôt une princesse du jazz qui une fois de plus, nous ouvre les portes de son royaume aux différentes magies et nous ensorcelle par le voluptueux et le sensuel de sa voix. »

Jean-Jacques Dikongué, Tribune2lartiste.com, 14 Février 2014

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Annick Tangorra annonce le printemps

« Le nouvel album d’Annick Tangorra s’appelle Springtime, et comme de juste arrive quasiment pour le Printemps. Après Colorada (2006),  puis Confluences (2009), réalisés avec la très forte complicité de Claude Sommier, c’est à Mario Canonge qu’est revenue la lourde tâche de réaliser Springtime. Il signe également quelques-unes des compostions du disque, avec Tony Rabeson, Alain Jean-Marie et Etienne Mbappé. Peut-être est-ce dû à l’anglais, très présent dans l’album et dès l’entame du disque, mais Springtime sonne délibérément plus jazz (est-ce que ça veut même dire quelque chose ?) que les deux premiers albums de la chanteuse. Les arrangements de Mario Canonge y sont certainement aussi pour quelque chose, pour le meilleur d’ailleurs, et fournissent à la voix d’Annick Tangorra l’écrin parfait pour épouser la chaleur qui s’en dégage naturellement. La rythmique de Thomas Bramerie et Tony Rabeson complète à merveille l’ensemble, par son swing tout en finesse et le trio inscrit ainsi Springtime dans la lignée du dernier album du pianiste, Mitan.

On retrouve avec plaisir l’univers tropical de la chanteuse, qui mêle au jazz les Antilles (Destiny Destination) et le Brésil (Vouvoka). Les deux se partagent d’ailleurs batterie et percussions sur plusieurs titres, avec d’un côté l’excellent Arnaud Dolmen, et de l’autre Adriano Tenorio, jeune révélation de plus en plus demandée, vu par exemple récemment aux côtés de Gregory Privat, ou bien au sein du trio CAB. Springtime est un album optimiste, souvent joyeux, même dans les moments plus intimistes comme la Méditation proposée par Etienne Mbappé, ou bien la reprise de Duke Ellington, Melancholia, en duo avec Alain Jean-Marie. Ce dernier revient également pour accompagner Annick sur l’un de ses propres standard, Italian Dream (voir l’album Fanny’s Dream de Roger Raspail, ou encore That’s What, piano solo). L’album s’achève sur une interprétation de Mimosa, d’Herbie Hancock, et aucun autre choix n’aurait pu mieux symboliser l’arrivée du printemps méditerranéen, cher au cœur d’Annick Tangorra.

Springtime marque donc le retour réussi – et attendu – d’Annick Tangorra sur la scène musicale. La chanteuse prolonge avec bonheur l’univers musical de Tangora. Elle prend également des marques heureuses pour le faire évoluer en compagnie de musiciens de talents, au premier rang desquels Mario Canonge, un choix qui se révèle au bout du compte, tout simplement évident ! »

Christophe Jenny, Le Bananier Bleu, Février 2014

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« Chanteuse à la voix solaire, Annick chante en plusieurs langues une musique métissée qui sent bon l’enivrant parfum des îles, une musique d’outre-mer associée à la danse et aux rythmes latins. Elle change aisément d’octave, invente ses propres onomatopées rythmiques, apporte des couleurs afro-cubaines aux morceaux qu’elle reprend, les siens et ceux des autres. Mario Canonge (piano) et Tony Rabeson (batterie) se sentent bien avec elle et portent le groove au cœur de la musique. Thomas Bramerie complète avec bonheur le groupe à la contrebasse et Alain Jean-Marie est invité à se mettre au piano. »

Pierre De Choqueuse, Blog de Choc

« Une belle surprise intitulée Springtime nous arrive grâce à Annick Tangorra. La chanteuse marseillaise a réuni le meilleur du jazz des îles : le pianiste martiniquais Mario Canonge, son collègue guadeloupéen Alain Jean-Marie, le batteur franco-malgache Tony Rabeson avec le contrebassiste que tout le monde s’arrache en ce moment, Thomas Bramerie. Ensemble ils ont concocté un album marqué par ce swing aérien, ce smooth jazz qui a fait le succès des Américains Michael Franks et Bill LaBounty. Sur les onze titres, tantôt en anglais tantôt en français, neuf sont des compositions plutôt réussies, notamment la chanson qui donne son titre à l’album et Stroll In The Night, une ballade à la superbe mélodie.»

Richard Sourgnes, Le Républicain Lorrain

[…] Annick Tangora mérite pleinement la compagnie de Marie Canonge, Thomas Bramerie, Tony Rabeson ou Alain Jean-Marie, lorsqu’elle écrit en français sur les musiques de ses comparses, de Michel Petrucciani et ses comparses […].

Philippe Vincent, JazzMagazine

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Le Républicain Libéré

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